Merci Gerry!

Texte de Manon Goudreault

Quand on m’a demandé de t’écrire pour ta fête.

D’écrire quelque chose de profond. Rempli de sens. Une réflexion sur la vie, sur toi, sur cette relation que j’ai avec toi, je ne savais pas trop par où commencer.

Commencer par nos débuts comme colocs de bureau, ou par toutes ces célébrations, ces événements organisés ensemble, ces 5 à 7 sur la terrasse, ces câlins qui font du bien, ces morceaux de chocolat noir…

40e Manon

Puis un mot m’est venu en tête. Unique.

Par définition « Qui est seul, qui existe en un seul exemplaire, par opposition à double, triple, etc. »

Je me suis dit qu’on l’était tous, unique, dans le fond. Mais que dans ton cas, il s’agit de la somme de toutes tes petites différences et extravagances qui font effectivement de toi, un être en un seul exemplaire.

Je l’ai su tout de suite au moment où je t’ai rencontré.

T’avais:
Ton chapeau (un de tes nombreux).
Un bermuda.
Une de tes paires de bas à motifs.
Un veston.
Une veste.
Une cravate (évidemment dans un motif complètement dépareillé du reste).

Le genre de kit que seule une personne complètement assumée peut porter autant dans les soirées extravagantes que dans les meetings corpo chez Hydro.

Mais toi, t’assumes ! Tu brilles par ta différence.

Tu as de plus, cette intelligence remarquable, cette capacité de te rappeler de tout ce qui compte, de faire des liens, de rallier et de rassembler.

Et tu as cette humanité, cette empathie et cette façon d’approcher toutes les situations avec tendresse.

Louis-Félix, être près de toi, autant dans le travail qu’en amitié, ça donne le goût de se dépasser, d’être meilleur, de faire la différence. Ça rappelle que chaque geste compte et qu’il contribue à quelque chose de plus grand que soi.

CongrèsGatineau

Je sais que la quarantaine force à la réflexion.

Garde en tête dans la tienne que si la planète avait plus de Louis-Félix, elle s’en porterait beaucoup mieux.

Tu sais quoi, tu l’as bien choisie ta thématique de fête.

Toujours vivant.

Comme si les mots chantés par Gerry prenaient tout leur sens quand on pense à toi.

Je suis de cette race
Qui veut laisser sa trace
En graffitis fébriles
Sur le béton de ville
Toujours vivant
Je suis celui qui r’garde en avant

Je suis celui qui frappe dedans la vie
À grands coups d’amour…

Bonne fête cher ami

Je t’aime.

Et j’ai hâte à notre célébration commune.

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